La Sibérie, à l’origine de mes sept photographies les plus populaires

Parmi plus de 2 000 photographies prises en Europe et en Asie, huit de mes images les plus populaires ont été réalisées en Russie, dont sept en Sibérie orientale. Ces photographies, prises notamment en Iakoutie par grand froid, témoignent d’un territoire profondément ancré dans notre imaginaire.

Vallée sibérienne de la Tounka: fascinante héritière des Mongols et observatrice des corps célestes

A l’Ouest du Baikal, s’étend un couloir sibérien qui fut, autrefois, un lieu de passage entre l’Asie du sud et l’Asie du nord. Aujourd’hui, cette enclave est un petit monde rural, traditionnel et bouddhiste. Si la vallée de la Tounka est célèbre pour ses montagnes, sa beauté et ses sources bienfaisantes, elle est aussi en relation avec les astres grâce aux moins connus radiotélescopes de Badary dont la remarquable technologie se marrie heureusement avec cet environnement préservé si particulier.

Comment la Sibérie fut-elle une initiation au portrait?

Dans un précédent article, j’ai présenté comment l’immensité sibérienne m’a transformé de l’état de voyageur photographe en celui de photographe voyageur. Ici, je vais expliquer pourquoi cette contrée m’a conduit à devenir un photographe portraitiste. Voilà, une conséquence inattendue de cet endroit du monde si austère mais si accueillant, une des dernières vraies et attachantes terres d’aventure.
Ce texte est le troisième récit de mon parcours photographique, réalisé par des chemins de traverse.