Cette page rassemble des archives médiatiques consacrées aux engagements de Bernard Grua, photographe documentaire, auteur et acteur de plusieurs mobilisations liées à l’Ukraine, au patrimoine maritime et aux relations franco-russes. Elle réunit des reportages télévisés, des interviews et des documents audiovisuels consacrés notamment aux affaires des Mistral et du Shtandart.
Archives de la catégorie : Bernard Grua Contextes
La maison pamirie, entre cosmologie millénaire zoroastrienne et contraintes de la haute montagne
l’extrémité de la vallée de Chapursan, aux confins du Pakistan, de l’Afghanistan et du Pamir, les maisons de Zood Khun perpétuent une architecture dont les origines pourraient remonter aux Atash-Parast, adorateurs du feu de l’Antiquité. Derrière leurs murs de pierre et leurs toits-terrasses se cache un habitat conçu à la fois pour répondre aux exigences de la haute montagne et pour transmettre une vision du monde dont certains symboles ont traversé les siècles.
Haute Asie : un palimpseste spirituel et religieux
Longtemps situé au carrefour de mondes culturels, commerciaux et spirituels, le Wakhan conserve les traces d’influences religieuses successives qui se sont superposées au fil des siècles Zoroastrisme, bouddhisme, croyances animistes et ismaélisme. Cette histoire complexe a laissé dans les paysages, les traditions et la mémoire des habitants les marques d’un véritable palimpseste religieux.
Comprendre les couleurs et symboles patriotiques ukrainiens
Une photographie montre parfois bien davantage que ce que l’on croit voir. Derrière les couleurs bleu et jaune, une broderie traditionnelle, un coquelicot ou un simple bob rose se dévoile tout un univers de références historiques, culturelles et patriotiques. Réalisées lors d’un rassemblement de soutien à l’Ukraine à Nantes, ces images offrent l’occasion d’explorer le vocabulaire visuel d’une nation confrontée à la guerre mais profondément attachée à son identité.
Comment la Sibérie fut-elle une initiation au portrait?
Dans un précédent article, j’ai présenté comment l’immensité sibérienne m’a transformé de l’état de voyageur photographe en celui de photographe voyageur. Ici, je vais expliquer pourquoi cette contrée m’a conduit à devenir un photographe portraitiste. Voilà, une conséquence inattendue de cet endroit du monde si austère mais si accueillant, une des dernières vraies et attachantes terres d’aventure.
Ce texte est le troisième récit de mon parcours photographique, réalisé par des chemins de traverse.
Quand et comment l’heure bleue m’a-t-elle possédé?
On me demande, parfois, pourquoi et comment je serais devenu un photographe de « l’heure bleue ». En réalité, j’y ai été poussé par les circonstances et les opportunités. Il s’agit d’ une aventure et d’une recherche solitaires que j’ai menées sans même avoir réellement conscience d’entrer dans une discipline particulière. Ce récit est la deuxième partie relative aux chemins de traverse de mon parcours photographique.
Voyages, comment l’appareil photo a-t-il pris le pouvoir ?
Voici une histoire à la fois ordinaire et inhabituelle. Je vais vous raconter comment l’appareil photo, qui n’était envisagé que comme un accessoire de voyage, est devenu le décideur de voyages ultérieurs. La raison en est la découverte de la prodigieuse immensité sibérienne. Il s’agit de la première partie d’un récit concernant les chemins de traverse de mon parcours photographique.
